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Instantanés d’une finale

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Je vous écris quelques heures avant de me rendre à Paris pour couvrir ma sixième finale de la Ligue des champions, qui, curieusement, se jouera dans le même stade que celui où j’ai vécu ma première finale, le 17 mai 2006, lorsque le Barça a soulevé le deuxième trophée de son histoire contre Arsenal en finale de la Ligue des champions. Henry. Un bon moment pour se souvenir des instantanés qui restent à jamais.

Ma photo préférée des Jeux olympiques de 2009 à Rome était l’en-tête de l’article suivant Messi qui a fait 2-0 contre Manchester United dans les Cristiano Ronaldo. Bien qu’il ait commencé à gagner cette finale Iniesta avec son inoubliable égalisation dans les arrêts de jeu à Stamford Bridge.

La troisième finale m’a emmené à Lisbonne, et là, la victoire espagnole était assurée, même si les rouges et blancs sont passés du rouge au blanc à la 93e minute avec une tête de l’attaquant de l’équipe de France. Sergio Ramos. L’affaire inachevée que l’Atleti était sur le point de régler avec la Coupe d’Europe est cruellement partie en fumée, et le Real Madrid a soulevé la Dixième.

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Du drame au succès et vice versa, des sensations vécues sur une scène où les visages des dirigeants reflètent ce que signifie gagner ou perdre une finale, de tout à rien, de la débâcle au succès, de la malédiction à la baguette magique, du détrôné au roi d’Europe. Tout ça en un seul coup, en quelques dixièmes de seconde.

Le stade olympique de Berlin a été le théâtre de la cinquième Ligue des champions pour le Barça, entraîné par Luis Enrique et avec Messi, Neymar et Suárez démontrant leur supériorité en finale, où ils ont battu la Juve 3-1. C’était le deuxième triplé du Barça après 2009. Et rien ne laissait présager ce jour-là que le Barça n’atteindrait plus une finale de la Ligue des champions pendant les 7 saisons suivantes&mldr ; et qui sait pour qui sait combien de temps.

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Trois retours en arrière

Après avoir vu le meilleur Real Madrid de tous les temps en gagner trois à la télévision, en 2019, j’ai vu Liverpool soulever la finale anglaise en direct du Metropolitan Stadium, avec… Klopp consolidant ainsi sa position de meilleur entraîneur du moment.

Trois ans plus tard, il revient à l’assaut de l' »orejona&rdquor ; contre le roi d’Europe, le Real Madrid. Dit Luis Enrique qui est justement méritée par ceux de Ancelotti. Et si l’on juge les trois remontées et la catégorie de leurs adversaires (PSG, Chelsea et City), c’est exact. Mais les finales doivent être gagnées. Parce que si le jugement porte sur la domination ou le jeu, peut-être que le Real Madrid ne serait pas à Paris.

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